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De-ci, de-là,

De-ci, de-là, à travers l'entité ..

 

Lens

Lens, chef lieu de Canton, situé sur les bords de la Dendre se trouve à mi-chemin entre Ath et Mons. Avant l'appatition des chemins de fer, la localité était un lie de halte pour les voyageurs se rendant dans une de ces deux villes ; de nombreuses auberges accueuillaient les gens de passage dans un confort assez relatif.

Au XIIIe siècle s'érigeait à l'emplacement de l'actuelle maison communale, l'Abbaye des Trinitaires (ordre des Templiers). Un fort situé à l'endroit de l'église dominait au moyen-âge le paysage lensois. Une peinture de Montigny, exécutée pour Ch. de Croy en 1560, fait mention d'un moulin à eau. Ce moulin, bien-sûr transformé avec les âges, fonctionne toujours à l'heure actuelle.

Industrie et commerce fleurissaient chez nous, autrefois : on cite des ateliers de tanneurs le long de la Dendre, de nombreuses auberges, dont une se trouvait à OEILLIES, celle de la LONGUE ESPEE... des moulins à eau, à vent et à vapeur. Plus tard, une sucrerie, une frabrique de chaises, de chemises et de cotonettes. L'an 1749, vit l'édification du calvaire dont le semblable figure à Mainvault.

Parmi ses enfants, Lens compte quelques noms célèbres tels que César Peeters qui combattit l'esclavage au Congo. Lermusiaux et Noël, poètes, et plus proche, Paul Cuvelier, artiste-peintre-sculpteur et créateur de B.D.

Un musée local valorise le patrimoine de notre bourg.

 

Bauffe

Commune agricole de 765 ha, Bauffe se situe au Nord-Ouest du chef-lieu.

Autrefois, ce village abritait le château du Comte de Grunne, un immense parc de toute beauté entourait l'endroit où fut établi un couvent dirigé par des religieuses allemandes. N'étaient admises dans cette école que des jeunes filles triées sur le volet.

Une sucrerie dépendant de celle de Lens était reliée à cette dernière par une voie vicinale. En période de récolde de betteraves, la vie calme du patelin devenait plus intense grâce au va-et-vient des charrois. Etant englobée dans le champ d'aviation construit par les Allemands dès 1940, Bauffe paya un lourd tribut à la guerre. Alertes répétées et bombardements (on compta 17 pendant ces 4 ans) firent qu'une partie de la population quitta la localité en 1943. De nombreux vols furent ainsi commis par des ouvriers à la solde de l'occupant, et en 1944, avant leur départ, les soldats de l'aérodrome provoquèrent de nombreuses destructions, dans et autour du village.

L'église, datant de 1842 et dédiée à St Brice, fut ébranlée dans ses soubassements où se trouvait une crypte de la famille de Grunne. En 1940 comme en 1914, sa cloche fut enlevée par l'ennemi ; sur cette dernière étaient mentionnés les noms des soldats de l'endroit tués au champ d'honneur. Tant bien que mal, réparée de ses dégats, l'église fut rendue au culte en 1950. En 1977, il fut décidé de la fermer définitivement, une lourde pierre, détachée du clocher transperça la nef, provoquant une brèche par où passaient la pluie et le vent. Une nouvelle église, avec carillon intérieur, fut alors construite ; y sont convervés des meubles de culte de grande valeur dont une chaire de vérité en chêne, supportée par 3 statues et entourée des 12 apôtres. Ce bâtiment moderne contraste d'une façon quelque peu évidente avec l'environnement ; les villageois s'en sont habitués.

Mais le village de Bauffe garde et gardera sa note agricole qui le caractèrise.

 

Lombise

Au Nord-Est du chef-lieu, cette commune appartenait vers 1350 à la famille de Thiennes. Quelque 300 habitants, répartis le long d'autant de rues que la semaine compte de jours, une infinité de beaux arbres au parc seigneurial, aux bois de la provision et de Morval, et au milieu de ce noble écrin de verdure, une grand'place, sujet d'émerveillement pour qui découvre le château se mirant dans l'eau des douves depuis tant de siècles. Lui faisant face une maison blanche (style Louis XVI) construite en 1780, qui servi d'école communale (1780-1860), puis d'habitation pour les cochers du château, avant de devenir la maison communale (1959-1976). Aujourd'hui cet édifice abrite un restaurant.

Le long de la place des maisons (style Espagnol) construites en 1882 par un Architecte athois, Isidore HOTON, au-delà d'une ruelle voûtée, trois demeures du XVIIIe siècle, en face l'église de style néoroman construite en 1852 dédiée à N.D. de Foy, son mobilier ainsi que les peintures murales du choeur furent donnés par la Comtesse de Thiennes, en 1860 elle fit don d'un chemin de croix en pierre finement taillé et en 1865, de la grande croix suspendue à la voûte du choeur, derrière, l'ancien cimetière aménagé en aire de repos ; on y remarque quelques monuments funéraires, dont celui de Adolphe DECROLY, qui participa aux lutte de 1830 et 1831.

D'autres curiosités, comme la Chapelle de Notre Dame du Cerisier érigée vers 1666, le couvent de Lombise situé avenue de l'Yser, la carrière, rue Philogone Daras sont autant de lieux à découvrir.

 

Cambron-Saint-Vincent

Commune située au Nord-Est du chef-lieu, avant la commune de Lombise. Elle fut autrefois la dépendance de l'Abbaye de Cambron-Casteau. Les différentes activités qui y ont été éxercées sont : la blanchisserie de toiles, la brasserie, la distillerie et l'agriculture.

Le château, de l'ancienne seigneurie de Hembise, faisant partie du patrimoine,fut détruit par le feu lors de la seconde guerre mondiale. Ne subsistent que les fondations et quelques ruines entourées de douves.

L'église, datant de 1768, est d'ordre toscan. A l'extérieur se trouve un grand calvaise qui servit autrefois de sépulture à la famille d'Andelot, Seigneur de Cambron.

 

Montignies-Lez-Lens

Village de 765 âmes, Montignies est une commune rurale essentiellement agricole, avec son sol limoneux très fertile.

De Montinium, en 1017, en passant par Montiniacus (1086), Montiniacum (1090), Montigny, au moyen-âge devint le chef-lieu des onze villes (Masnuy, Lens, Jurbise, Casteau, Nimy,..), avec son important château féodal, qui n'est plus aujourd'hui. Il ne devint Montignies-lez-Lens qu'en 1845.

Célèbre pour son élevage (berceau de la race chevaline belge), le village compte de nombreuses fermes remarquables, telles la cense du marais, la ferme Rocq, la Cense du Parc avec les vestiges d'un moulin à eau le long de la Dendre (site classé). Sans oublier l'église, entourée du cimetière, et le presbytère. Le Château de la Marquette (monument classé) sorte de "Petite folie" datant de 1760 ..

Des nombreuses chapelles, on retiendra tout particulièrement la Grotte Notre Dame de Lourdes, érigée dans un massif rocheux en 1895, célèbre pour son pélerinage du 15 août.

De par son panorama, ses curiosotés, Montignies-lez-Lens vaut bien quelques petites promenades, en toute quiétude.

 


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